Encyclopédie Marikavel-Jean-Claude-EVEN/Encyclopaedia/Enciclopedia/Enzyklopädie/egkuklopaideia

d'ar gêr ! ***** à la maison ! ***** back home !

Noms de lieux

Noms de personnes

LLLLL

 pajenn bet digoret e 2001 page ouverte en 2001 

Non actif

   

Lien actif

* forum du site Marikavel : Academia Celtica 

 dernière mise à jour 17/04/2017 16:03:09

Labienus (Titus Labienus) : chevalier romain, tribun du peuple en 63 avant J.C, pendant le consulat de Cicéron; servit avec distinction sous César dans les gaules, mais abandonna ce général comme ennemi de la république dès qu'il eut passé le Rubicon, et se rangea du parti de Pompée, il combattit à Dyrrachium et à Pharsale , suivit Caton en Afrique, puis passa en Espagne auprès des fils de Pompée, et périt à la bataille de Munda, 45 avant J.C. (réf : DUHG)

  Labouré (Guillaume-Marie-Joseph) : évêque du Mans le 3 décembre 1884: archevêque de Rennes le 13 juin 1893; cardinal le 19 avril 1897; décédé le 21 avril 1906. 

Ladmirault (Paul) : nationaliste breton; barde, membre du Gorsedd de Bretagne;

  Laënnec (René) : né à Quimper en 1781; décédé à ***, en 1826.

Médecin. A découvert l'auscultation, à partir du stéthoscope. Médecin-chef de l'hôpital Necker, Paris, en 1816. Professeur au Collège de France.

Auteur de : 

- Traité de l'auscultation médicale., ou Traité du diagnostic des maladies des poumons et du cœur. Paris, 1819.

La Fayette (Gilbert du Motier, marquis de)

* voir article de Régis de Saint-Jouan intégré dans la page consacrée à la commune de Saint-Adrien, canton de Bourbriac.

  Famille Le Lagadec : "d'argent, à trois trèfles d'azur / en arc'hant, e deir melionenn en glazur"

Laigin : nom donné par l' historien O'Rahilly  à une vague celtique d'Irlande. Il y englobe les Domnainn et les Galioin.

  Famille Lair : "d'azur, au chevron d'or, accompagné en chef de deux étoiles d'argent, et en pointe d'un croissant de même / e glazur, e c'hebr en aour, eilet ouzh kab gant div steredenn en arc'hant, hag ouzh beg gant (e)ur greskenn ivez en arc'hant"

  Famille Lair de la Haye : "d'azur, à la croix danchée, cantonnée en chef de deux étoiles et en pointe de deux roses, le tout d'or / e glazur, e groaz dentek, eilet gant (e)ur steredenn en aour e pep konk ouzh kab, ha gant (e)ur rozenn ivez en aour e pep konk ouzh beg"

Lamarche (Jacques-Théodore) : 7è évêque concordataire de Quimper et Léon ( = Finistère), en Petite Bretagne, de 1887 à 1892. Il a succédé à Anselme Nouvel de la Flèche, et a eu pour successeur Hentio-Victor Valleau.
Famille de Lamballe : "d'hermine, à la bordure de gueules / en erminig, e bevenn e gul"

  Famille Lambert de Boisjan  : "d'argent au chevron de gueules / en arc'hant, e c'hebr e gul"

  Famille Lambert de Costang  : "échiqueté d'argent et d'azur, le premier échiquier chargé d'une molette de sable / Gwezboellek etre arc'hant ha glazur, ar wezboell gentañ karget gant (e)ur steredenn e sabel"

    Lamennais (Félicité-Robert de) : né à Saint-Malo en 1782; décédé à ... en 1854. fils d'un armateur. Ordonné prêtre en 1816. Ultra-royaliste jusqu'en 1830. Rallié à la cause démocratique.

    Lamoricière (Christophe-Louis Juchaut de) : né à Nantes, en 1806; élève de l'Ecole Polytechnique. Se distingie en Algérie dès 1830 : siège de Constantine, où il est grièvement blessé, en 1837; Mouzaïa en 1840; Promut général en 1843. Isly, en 1844; vainqueur d'Abd-elKader en 1847. Député de la Sarthe en 1846; Représentant du peuple en 1848. Exilé le 2 décembre. Commandant des troupes pontificales. Mort en 1865.

Lancelot

Surnom de Galaad *; Son nom est une variante de Ancelot, mot Vieux français signifiant ' Serviteur' précédé de l'article L agglutiné. ( cf. Dauzat; Noms de Familles)

  Landais (Pierre) : natif de Vitré. Trésorier, conseiller du duc de Bretagne François II

Langeron

né à Saint-Julien; décédé à ... ? . lieutenant général des troupes défendant l'île d'Aix contre les Anglais. Nommé gouverneur de Guyenne en 1757.

Langres (Andomatunum; Lingones)

Évêques de Langres

Sénateur, C. 300; Juste, c. 320; Didier, c. 346; Martin, c. 408; Honorat, c. 419; Urbain c. 430; Paulin Ier, c. 450; Fraterne Ier, c. 457; Fraterne II, c. 463; Aproncule, attest. 479; Armentaire, c. 491; Venance, c. 493; Paulin II, c. 496; Patient, c. 498; Albison, c. 500; Grégoire, 506/507 / 539 ou 543; Tétric, 539 ou 540 / 572 ou 571; Papoul, 572 ou 573 / 579 ou 581; Mummole, ? 581 / 584; Miget, ? 608_614; Modoalde, ? - 627; Berthoalde, ? 637 _ 650; Sigoalde, c. 650; Wulfrand, c. 670; Godin, c. 675; Adoin, c. 680; Garibalde, c. 686; Héron, c. 690; Astoric ( ou Eustorge), ? 737; Rémi (administrateur de l'évêché), c. 745; Chédroalde, c. 747; Vandier, c. 755; Hérulfe, ? 764 - 772; Ariolfe, ? - 775; Valdric, ? 776 - 784; Betton, ? 791 - 817; Albéric, ? 821 - 838; Thinauld Ier, ? 841 - 856; Isaac, 857 - 880; Geilon, 881 - 888; Thibauld II, ? 890 - 894; Argrim, 894 - 910; Garnier Ier, 910 - 922; Gotzelin, ? 923 - 927; Léthéric, (?) - 931; Héric, ? 934 - 941; Achard, ? 950 - 967; Vidric, ? 973 - 980; Brunon de Roucy, 981 - 1016; Lambert de Vignory, 1016 - 1030; Richard, (?) 1030 - 1031; Hugues Ier de Breteuil, 1031 - 1049; Harduin de Tonnerre, 1050 - 1065; Raynard de Bar-sur-Seine, 1065 - 1084; Robert Ier de Bourgogne, 1085 - 1111; Jocerand de Brancion, 1112 ou 1113 - 1125; Guillen d'Aigremont, 1125 - 1136; Guillaume Ier de Sabran, 1138 - 1138; Godefroi de la Roche, 1138 - 1163; Gautier de Bourgogne, 1163 - 1179; Manassès de Bar-sur-Seine, 1179 - 1193; Garnier II de Rochefort, 1193 - 1199; Hilduin de Vendeuvre, 1200 - 1203; Robert II de Châtillon, 1203 - 1209; Guillaume de Joinville, 1209 - 1219; (manque la suite) ********

  famille de Lansullien : d'argent à trois fusées rangées et accolées de sable / "en arc'hant, e deir gwerzhidenn peuliet kenstag

  famille de Lantivy : de gueules à une épée d'argent en pal, la pointe en bas / en gwad, e c'hleze en arc'hant peuliet, beg ouzh beg

  famille de Lanuzouarn : d'argent, à six annelets de gueules en orle; un écusson d'azur en abîme / en arc'hant, e c'hwec'h rilhenn en gwad gouremet; ur skoedig en glazur ouzh kondon

  famille Larcher : de gueules, à trois flèches tombantes d'argent / en gwad, e deir saezh en arc'hant ouzh beg

et a eu pour successeur Pierre Cornulier

Largillière (René) : né le 09 septembre 1891 à Beauvais, département de l'Oise; décédé le 30 septembre 1926. Il a laissé : Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne. publiée en 1925; Reprise en 1995 par les Éditions Armeline, Crozon, avec préface de Bernard Tanguy. 

Latimier (André) : article en préparation.

André Latimier est né à Paris, XVème arrondissement, le *** 1923. Son père était originaire de Loudéac.

Fondateur, avec Pierre Le Bihan et Ronan Huon, de la revue littéraire en langue bretonne : Al Liamm, en 1946. 

Président du cercle celtique Nezadur, de Paris.

André Latimier est décédé à Perros-Guirec, le ***, à l'age de 75 ans.

Ses obsèques ont été célébrées en la chapelle Notre Dame de la Clarté, en Perros-Guirec, par l'abbé Le Breton,  le 01 août 1998. Il a été inhumé au cimetière de la Clarté.

*****

Une page spéciale lui a été consacrée, signée de Pierre Le Bihan, dans la numéro 310 de la revue Al Liamm (Septembre - Octobre 1998)

Andrev Latimier : war ar stern

Andrev Latimier a zo bet ganet e Ker-Baris, XVt arrondisamant, d'an *** 1923. E zad a oa diouzh Loudieg.

Krouer, asemblez gant Per Ar Bian ha Ronan huon, ar gazetenn lennegezh e brezhoneg : Al Liamm, e 1946.

Rener ar c'helc'h keltiek Nezadur, e Paris.

André Latimer a zo aet d'an anaon e Perroz, d'an ***, oajet a 75 bloaz.

E obidoù a zo bet roet er chapel Itron-Varia ar Sklaerder, e Perros-Gireg, gant Abbad Le Breton, an deiz kentan a viz eost 1998.  Lakaet eo bet en douar er bered ar Sklaerder.

*****

Ur bajenn ispisial a zo bet savet evitan , skrivet gant Per Ar Bihan, en niverenn 310 kelc'hgelaouenn Al Liamm (Gwengol- Here 1998)

  Famille Laurens de Keranglas : "de sable, au poignard d'argent posé en pal, la pointe en bas; accompagné de trois étoiles de même; au chef d'argent / e sabel, e gougleze en arc'hant lakaet e peul, beg ouzh beg, eilet gant teir steredenn ivez en arc'hant; e c'hab en arc'hant"
  Famille Laurens de Launay : "d'or, au laurier arraché de sinople; au chef d'azur chargé de trois étoiles d'or / en aour, e loreen diframmet ha geotet; e c'hab e glazur karget gant teir steredenn en aour"
Famille de Laval (Gilles de Rais): "d'or, à la croix d'or, chargée de cinq coquilles d'argent, et cantonnée de seize alérions d'azur / en aour, e groaz e gul, karget gant pemp kregilhenn en arc'hant, hag gant pevar ererig e glazur e pep konk"
  Famille de Laval : "de gueules, à un léopard d'or / e gul, e leonparzh en aour"
Laval de Boisdauphin (Henri) : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1651 à 1662. Il a succédé à René de Rieux, et a eu pour successeur François de Visdelou.
La Villemarqué : auteur breton. en attente.

Layamon : auteur littéraire britannique.

Le Barbu (Guy) : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1385 à 1410. Il a succédé à Guillaume Ouvrin, et a eu pour successeur Alain de Kerazred.
Le Barbu (Henri) : évêque de Vannes, en Petite Bretagne, de 1383 à 1404. Il a succédé à Simon de Langres, et a eu pour successeur Hugues Le Stoquer. Transféré à Nantes. Il est décédé en 1419.

Le Baud (Pierre) : XVè siècle.

- Chronique et ystoires des Bretons, avec les chroniques des maisons de Vitré et de Laval. 1480 (imprimée 1638). Rédigé à la demande de Jean de Châteaugiron.

 

Le Borgne (Guy) : auteur d'un armorial breton.

 

Le Braz (Anatole) :                                     

 

Joseph (= Jo / Job) Lec'hien : Beleg breizhour; bet gaet e Pleraneg e 1919; aet da Anaon e Sant-Brieg, an 02 Gouere 2015, oajet a 96 bloaz; bet douaret e Pleraneg ar Gwener 03 Gouere 2015. Bet e oa bet rener skol Plijidi, person Kergrist-Moeloù ha Tremargad, ha dean ti ar rev goz.

Le Clerc (Guy) : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1514 à 1521. Il a succédé à Jean de Kermavan, , et a eu pour successeur Christophe de Chavigné.
Le Coadic (Ronan) : sociologue breton.

www.sociologie-bretagne.net

Le Ferron (Guillaume) : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1440 à 1472. Il a succédé à Jean Prigent, et a eu pour successeur Vincent de Kerleau.

 

Le Gall : "d'argent, au lion de gueules armé et lampassé d'or; deux fasces d'or brochant sur le tout / en arc'hant, e leon e gul krabanet ha teodet en aour; div treustell en aour balirant"

Le Gall (Alain), de Riec : évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, de 1335 à 1352; Il a succédé à Alain Gontier, et a eu pour successeur Geoffroy de Coëtmoisan.

Le Gall (Yves) : cf. Camille le Mercier d'Erm : "L'abbé Yves-Marie Le Gall est né à Saint-Servais, près Callac, dans la Haute-Cornouaille, en 1860. Plusieurs paroisses ont eu l'honneur de l'avoir comme recteur, entre autres celle de Trédrez (Trégor) jadis illustrée par saint Yves, et celle de Lescouët-Gouarec, près de Rostrenen. 

On lui doit un certain nombre de gwerziou et de cantiques, comme Hun ar Barz, Itron Varia Vulat, etc. Ces pièces, qui n'ont pas été réunies en volume, ont paru pour la plupart dans ar Vro (1904-1906) et dans Kroaz ar Vretoned. Les poésies de l'abbé Yves Le Gall sont très appréciées et à juste titre".

 

Le Gallo (Yves) : professeur au lycée Kerichen; professeur à l'université de Brest; fidèle de la revue Al Liamm - Tir-na-n'Og. Yves Le Gallo est décédé le 07 mars 2002 à Brest, à l'âge de 82 ans.

 

Le Gléau (René) , alias Ronan Ar Glev : Linguiste breton. Dictionnaire classique français-breton; en 10 volumes; Syntaxe du breton moderne, 1770-1972; Études Syntaxiques Bretonnes, (4 volumes). René Le Gléau est décédé à Brest le 7 octobre 2008, à l'âge de 86 ans.

 

Légions romaines

Legio I Adjutrix (Première Légion auxiliaire) : légion créée par Néron; stationnée en Pannonie supérieure, dans le cadre de l'armée du Danube.

Legio I Augusta (Première Légion impériale) : légion julio-claudienne, qui a participé à la pacification de l'Espagne, de 29 à 19 avant J-C. Elle disposait d'une colonie de vétérans à Guadix (Acci).

Legio I Flavia Pacis (Première Légion Flavienne, originaire de Pax Julia / Beja, Lusitanie) : Détachements installés sur le Rhin, cf. E. Demougeot, Formation de l'Europe, p 118, n 151.

Legio I Germanica (Première Légion germanique) : légion stationnée à Novaesium / Neuss vers 14 après. J.C, puis à Bonna / Bonn vers 70. L'archéologie de Neuss nous donne le nom de l'une de ses composantes : Ala Parthorum Veterana (Aile de cavalerie de vétérans Parthes ?)

Legio I Italica (Première légion originaire d'Italica, en Espagne) : légion créée par Néron.

Legio I Martia (Première Légion de Mars) : légion créée au IVè siècle. Stationnée dans la région de Strasbourg, afin de protéger les lieux de passage du Rhin contre les invasions barbares. Selon E. Demougeot (Formation de l'Europe, p 118, n 151), cette légion est basée à Augusta / Augst. Elle est mentionnée à Strasbourg, Vieux-Brisach, Biesheim, Horbourg, Trois-Châteaux, Wyhlen-Kaiseraugst.

Un détachement semble présent à Alet / Saint-Malo, sous le nom Martenses (L.Langouët, Curiosolites, p 236).

Legio I Minervia Domitiana Pia Fidelis (Première Légion Minerve Domitienne Pieuse et Fidèle) : légion créée par Domitien, en remplacement de la Legio V Alauda; stationnée à Bonna / Bonn dans le cadre de l'armée du Rhin. En 197, Septime Sévère installe un détachement de cette légion à Lyon. (Minerve est le nom de la déesse de la Guerre, identique à Athéna)

Legio I Parthica (Première Légion Parthe ?) : légion créée par Septime Sévère.

Legio II Adjutrix Pia Fidelis (Deuxième Légion auxiliaire Pieuse et Fidèle) : légion créée par Vespasien en Pannonie; placée sous les ordres de Petilius Cerialis, elle est d'abord placée en réserve à Lindum / Lincoln; elle est installée ensuite de 78 à 86 à Deva / Chester (R. Delmaire, Morinie, p 309), puis stationnée en Pannonie inférieure dans le cadre de l'Armée du Danube.

Legio II Augusta (Deuxième Légion impériale) : légion julio-claudienne, qui a participé à la pacification de l'Espagne, de 29 à 19 avant J-C. Elle disposait d'une colonie de vétérans à Guadix (Acci). Réorganisée par Auguste entre 30 avant J-C et 06 après J-C, elle est transférée à Argentoratum / Strasbourg à partir de 10-15 après J-C. (Armée romaine en Gaule, p 177).

En 15-16 après J-C, elle participe à la victoire sur les Germains (Tacite, Annales, I,70).

Entre 21 et 26 Auguste lui attribue apparemment aussi la colonie de vétérans d'Arausio / Orange, déjà colonie de la Legio II Gallica.

En 43, elle participe activement à la conquête de l'île de Bretagne, sous les ordres du général d'armée Aulus Plautius et du général de légion Vespasien (le futur empereur).

Vers 47, des éléments sont installés à Abonae / Sea Mills (près de Bristol). En 49-50 elle soumet la tribu des Dobunni et s'empare de la capitale Corinium / Cirencester. En 56-57 elle est déplacée à Isca Dumnoniorum / Exeter. Humilié lors de la guerre de Boudicca et des Icéniens en 60-61, son préfet se suicide. En 66-67, la Légion est à nouveau installée à Glevum / Gloucester dans une nouvelle forteresse. En 78, elle est déplacée plus au nord, à Isca Silurum / Caerleon. Elle sera installée ensuite à Rutupiae / Richborough, sans discontinuer, de 122 à 418.

A partir du IIIè siècle, son commandant général porte le titre de comte de la côte saxonne. Il a sous ses ordres les forteresses de Branodunum / Brancaster; Gariannonum / Burg Castle; Othona / Bradwell; Regulbium / Reculver; Dubris / Douvres; Lemanis / Lympne; Anderita / Pevensey; Portus Adurni / Portchester.

Legio II Flavia (Deuxième Légion Flavienne) : légion stationnée en Mésie supérieure, dans le cadre de l'armée du Danube.

Legio II Gallica (Deuxième Légion Gauloise) : En 35-40 avant J-C, Octave (futur empereur Auguste), lui attribue la colonie pour vétérans d'Arausio / Orange (Firma Julia Secundanorum). Son symbole est le Capricorne.

Legio II Italica (Deuxième Légion Italica) : légion créée par Marc-Aurèle; stationnée en Norique, dans le cadre de l'armée du Danube. Le nom est tiré de celui de la ville d'Italica, en Espagne.

Legio II Parthica (Deuxième Légion Parthe) : légion créée par Septime Sévère.

Legio II Trajana Fortis (Deuxième Légion Trajane courageuse) : légion créée par Trajan.

Une référence m'a été adressée en octobre 1985, par Albert Deman : Réf : D. Hoffmann,

Das Spätrömische Bewengangsheer und die Notitia Dignitatum, I. Düsseldorf. 1969, p 233-234.

Une unité de cette légion est connue par ND à Othona / Bradwell-on-the-Sea, sous le nom de Numerus Fortensium.

Legio III Augusta (Troisième Légion Impériale) : légion augustéenne installée en Afrique du Nord. Son quartier général est d'abord situé, vers 6 ap. J-C, à Colonia Flauia Emerita Ammaedara / Haïdra, à 300 km sud-ouest de Carthage, avant d'être transféré, en 55, à Tebessa / Théveste (Hécatompylos des Grecs), à 40 km à l'ouest de la précédente, puis à Lambèse, en Numidie, à partir de Trajan. Elle est visitée par Hadrien en 128. La Legio III Augusta est dissoute en 238 sur ordre de Gordien III (Marcus Antonius Gordianus) (07.238 / 02.244), pour qui elle était "coupable d'avoir pris le parti de Maximin", le rival de sa famille ! Elle est reconstituée 15 ans plus tard, en 253, sur ordre de Valérien (Publius Licinus Valerianus) (22.10.253 / 260 ?). Elle disparaît apparemment au moment de la chute de l'Afrique romaine face aux Vandales.

(Armée romaine en Gaule, p 160; Militaires romains en Gaule civile, N° 11, p 25; Afrique du Nord dans l'Antiquité, p 171, 329, 331, 332; Voyager dans l'Antiquité, p 189; Histoire de l'Algérie, p 35-36).

Legio III Italica (Troisième Légion Italica) : légion créée par Marc Aurèle; stationnée en Rhétie, dans le cadre de l'armée du Danube. Le nom est tiré de celui de la ville d'Italica, en Espagne.

Legio III Gallica (Troisième légion Gauloise ou Gallate ?) : légion syrienne. Identification et cursus à compléter.

Legio III Parthica (Troisième Légion Parthe) : légion créée par Septime Sévère.

Legio IV Flavia (Quatrième Légion Flavienne) : légion créée par Vespasien.

Legio IV Scythica (Quatrième Légion Scythique) : ??? (Armée romaine en Gaule, p 162).

Legio IV Macedonica (Quatrième Légion Macédonienne) : légion julio-claudienne, qui a participé à la pacification de l'Espagne, de 29 à 19 avant J-C. Elle disposait d'une colonie pour ses vétérans à Caesar Augusta / Saragosse. Elle est transférée sur le Rhin à partir de Claude; stationnée à Mogontiacum / Mayence, on en trouve aussi mention à Argentoratum / Strasbourg et à Biesheim; elle est dissoute par Vespasien. (Armée romaine en Gaule, p 159)

Legio IV Martia (Quatrième Légion -du dieu- Mars) : légion créée à l'époque de la Tétrarchie (284-305), et reconnue à Biesheim-Kunheim, près de Neuf-Brisach, en Alsace.

Legio V Alaudae (Cinquième Légion Alouette) : légion gauloise. Elle dispose d'une colonie de Vétérans à Vienne sur le Rhône (Colonia Julia Vienna), d'où elle est chassée lors d'une révolte des Gaulois de Narbonnaise en 44-43 avant J-C. La colonie est alors installée à Lyon (Lugdunum ad Rhodanum).

Elle participe à la pacification de l'Espagne, de 29 à 19 avant J-C, où elle dispose d'une colonie pour vétérans à Emerita Augusta / Merida.

Elle est évacuée en 18 avant J-C, et transférée en Germanie (cf. Garcia y Bellido).

Vers 14 ap. J-C, la légion est stationnée à Novaesium / Neuss. Elle est perdue sous Néron, et remplacée en cette forteresse par la Legio I Minervia.

Selon M.F. Pétry, p 4690 : La légion est stationnée à Vetera / Xanten, avant d'être supprimée par Domitien.

JCE : selon un document touristique local, une pierre tombale dédiée à un certain Poblicus, officier de la Vè Légion, vers 50 ap. J-C, aurait été découvert à Cologne.

Legio VI Ferrata (Sixième Légion Bardée de fer) : Légion syrienne. Identification et cursus à compléter.

Legio VI Victrix (Sixième Légion Victorieuse) : 

Emblème : deux taureaux accroupis.

La date et la raison de la création de la VIè légion est discutée. L.A Constant, Arles Antique, p 53, n 3 : " Grobe a prétendu que cette légion VI était la légion I de Pompée, dont nous savons qu'elle fut prêtée à César en 53, et rendue à Pompée sur l'ordre du Sénat en 50; César, pour la remplacer, aurait donné le numéro VI à une légion nouvelle recrutée au début de la guerre civile. Rien n'est moins sûr : comment expliquer que cette légion de recrues soit qualifiée moins de 3 ans plus tard de légion de vétérans ?".

- début août 47 avant J-C, la VIè légion participe victorieusement, du côté de Jules César, à la bataille de Zela, dans le royaume du Pont, en Asie Mineure. Ses vétérans reçoivent des terres en Arles.

- automne 46 avant J-C : fondation de la colonie d'Arelate / Arles, par Tiberius Claudius Nero, pour les Sextani, vétérans de la VIè Légion.

- la VIè Légion participe à la pacification de l'Espagne, de 29 à 19 avant J-C. Elle dispose d'une colonie pour vétérans à Caesar Augusta / Saragosse.

- fondation par Octave Auguste de la colonie d'Aix-en-Provence Colonia Iulia (Augusta) Aquae (Sextiae).

- La légion demeure stationnée en Espagne jusqu'en 68, date à laquelle elle prend le parti de Galba, qui lui adjoint une nouvelle légion : la VIIè.

- stationnée à Novaesium / Neuss, sur le Rhin, de 70 à 105;

- stationnée à Vetera / Xanten de 105 / 120.

- déplacée en 120 en (G)Bretagne, sur ordre d'Hadrien, avec mission de construire et de défendre le Mur. Quartier général : Eburacum / York. Au Bas-Empire, son commandant assume la fonction et le titre de Dux Britanniarum.

- retirée de Bretagne en 402 sur ordre du consul Stilichon pour aller défendre Rome attaquée par Alaric.

Legio VII Claudia (Septième Légion Claudienne) : légion créée par Claude; stationnée en Mésie supérieure, dans le cadre de l'armée du Danube.

Legio VII Gemina (Septième Légion reconstituée) : légion reconstituée vers 36 av. J-C par Octave à partir des éléments de la VIIè légion de Jukes César. C'est pour les vétérans de cette légion qu'a été créée la colonie de Béziers. La suite de son histoire est obscure. Elle ne semble pas pouvoir être confondue avec la suivante.

Legio VII Gemina (Septième Légion reconstituée) : légion créée par Galba, gouverneur d'Espagne, le 10 juin 68 après J-C, à Clunia, près de Coruna del Conde (province de Burgos), dans le but de renforcer la Legio VI Victrix, dans le cadre de la Guerre Civile. Elle fait une entrée triomphale à Rome à la mi-octobre 68. Transférée en Pannonie à la fin 69 pour relever la Legio X Gemina; Transférée sur le Rhin vers 73 / 74, où elle est gratifiée de l'épithète Felix. Replacée en Espagne en 79 ? Elle est déplacée à nouveau en 88 en Germanie supérieure (Mogontiacum / Mayence), pour combattre la révolte de Saturnius (cf. M. Durry, traducteur de Pline le Jeune, p 189).

Un détachement de 1000 hommes est transféré en Ile de Bretagne en 119, pour recompléter la Legio IX Hispania.

Son titre a évolué dans l'histoire :

- Legio VII Claudia, Juin 68;

- Legio VII Gemina, 70;

- Legio VII Gemina Felix, après 73-74;

- Legio VII Gemina Pia Felix, vers 200 (sous Septime Severe);

- Legio VII Gemina Antonianna Pia Felix;

- Legio VII G.P.F Severiana Alexandrina;

- Legio VII G. Maximiana P.F;

- Legio VII G. Gordiana P.F;

- Legio VII G. Philippiana P.F;

- Legio VII G.P.F Deciana Traiana;

..

La Legio VII Gemina a donné son nom à la ville de Léon, en Espagne, où elle avait eu sa forteresse originelle.

Legio VIII Augusta (Huitième Légion impériale) : cantonnée d'abord à Novae / Sistova, sur le Danube, en Bulgarie, cette légion arrive en Gaule en 70 après J-C sur ordre de Vespasien.

Elle est stationnée en partie à Mirebeau, chez les Lingons (en Bourgogne), jusqu'en 90 environ, date à laquelle elle est transférée à Argentoratum / Strasbourg, où elle reste stationnée jusqu'en 408. En 197, Septime Sévère en installe un détachement à Lyon. (Militaires romains en Gaule civile, N° 11, p 48-49)

Legio IX Hispania (Neuvième Légion espagnole) : cette légion participe à la pacification de l'Espagne, de 29 à 19 avant J-C. Elle en est évacuée en 18, pour être transférée en Illyricum. De 20 à 23 ap. J-C, elle participe en Afrique du Nord comme renfort à la guerre en contre Tacfarinas.

En 43, elle est l'une des quatre légions désignées pour participer à l'armée de conquête de l'Ile de Bretagne sous les ordres d'Aulus Plautius, elle-même se trouvant sous les ordres d'Hosidius Geta.

En 48-49, elle est d'abord installée à Lindum / Lincoln, chez les Coritani, puis à Eburacum / York, chez les Brigantes, en 71 par le général-gouverneur Quintus Petilius Cerialis. Elle y reste jusqu'en 122, ou après un désastre contre les tribus bretonnes du nord de l'ïle, elle sera retirée et remplacée par la Legio VI Victrix. On ignore ce qu'elle est devenue par la suite. Probablement a-t-elle été démembrée.

Legio X : légion de Jules César, qui a participé à la guerre des Gaules, aux deux expéditions de (G)Bretagne, à la Guerre Civile, et à la Guerre d'Espagne. 500 à 800 d'entre ses vétérans avaient été installés comme colons à Narbo Martius / Narbonne.

Legio X Fretensis (Dixième Légion du détroit -de Sicile - ? ) : a servi en Judée en 67-68.

Legio X Gemina (Dixième Légion recomposée) : légion julio-claudienne; participe à la pacification de l'Espagne, de 29 à 19 avant J-C, où elle dispose d'une colonie pour vétérans à Emerita Augusta / Merida et une autre à Caesar Augusta / Saragosse. En 63 après J-C, elle est transférée à Carnuntum / Petronell, sur le Danube.

Legio XI Claudia (Onzième Légion Claudienne) : légion créée à l'évidence à l'époque de Claude. Elle tenait garnison à Burnum sur la côte de Croatie (ruines à l'ouest de Knin, qui est sur le Titius / Krka). Elle a été attestée à Vindonissa / Windisch, en Suisse, à partir de Vespasien, puis à Biesheim-Kunheim, en Alsace.

(H.Zehnacker, Pline l'Ancien, Histoire Naturelle, Livre III, note p 269)

Legio XII Fulminata (Douzième Legion Fulminante) : stationnée à Mitylene / Métilène.

Legio XII Victrix (Douzième Légion Victorieuse) : présence énigmatique et non résolue dans le secteur d'Argentorate / Strasbourg à la fin du IVè siècle.

JCE : ne s'agirait-il pas d'une mauvaise lecture de Leg.VI.V, (Legio VI Victrix) légion bretonne sous les ordres de Maxime ? On pourrait penser alors seulement à un détachement de celle-ci, car cette légion n'a été définitivement retirée de Bretagne qu'en 402, sur ordre du consul Stilichon.

Legio XIII Gemina (Treizième Légion recomposée) : légion stationnée en Pannonie, où elle est attestée en 79.

Legio XIV Gemina (Victrix) (Quatorzième Légion recomposée Victorieuse) : légion levée en 6 après J-C. Stationnée momentanément à Mogontiacum / Mayence lors de la conquête de la Gaule. En 43, elle participe à l'armée de conquête de l'Ile de Bretagne, sous les ordres d'Aulus Plautius.

Installée à Deva / Chester en 60-61, elle participe au massacre des druides de l'ïle Mona / Anglesey. 

Elle participe également à la guerre civile qui a sévi en Italie entre 69 et 70 (Bédriac). La Legio XIV Gemina est définitivement retirée de Bretagne en 71 et est réinstallée à Mayence. Elle participe à la conquête des Champs Décumates en 74. A partir de 92, elle est mutée à Carnuntum / Petronell.

Legio XV Apollinaris (Quinzième Légion -du dieu- Apollon) : Stationnée à Carnuntum / Petronell, sur le Danube, à partir de 71 jusqu'à 92.

Legio XV Primigenia (Quinzième Légion, de la déesse Fortuna) : première des légions créées par Néron; stationnée à *** ? .

Legio XVI Flavia Firma (Seizième Légion Flavienne de renfort) : Cette légion a pris la suite de la Legio XX Valeria à Novaesium / Neuss en 43, où elle stationnera jusqu'en 70 ap. J.C.

L'archéologie nous donne le nom de l'une de ses composantes : Ala Gallorum Picentiana (unité de cavalerie gauloise originaire du Picenum).

Legio XVII (Dix-septième Légion ?) : présence indiquée à Ehl, près de Strasbourg. Il a été supposé qu'il s'agit de l'une des légions disparues corps et biens lors de l'expédition de Varus en Germanie, en 9 avant J-C.

Legio XX Dejotariana (Vingtième Légion Déjotarienne ? ) : Si l'on tient compte de son cognomen, il se peut qu'il s'agisse d'une légion issue de Galatie. Elle a été perdue par Hadrien.

Legio XX Valeria Victrix (Vingtième Légion Valeria Victorieuse) : 

La date de sa création est discutée, soit de l'époque tibérienne, soit de l'époque augustéenne, plus précisément du Triumvirat, vers 31 avant J-C.

La première référence précise à Legio XX (sans cognomen) remonte à la révolte pannonienne de 6 ap. J-C. Elle était probablement stationnée à Aquilée. 

En 14 ap. J-C, elle est stationnée sur le Rhin, sur le territoire des Ubii, à l'emplacement de Cologne, dans le cadre de l'armée d'occupation des Gaules. 

Elle est ensuite transférée à Novaesium / Neuss entre 14 et 43 ap. J.C, où l'archéologie nous donne le nom de l'une de ses cohortes : Cohors III Lusitanorum (Lusitanie = Portugal).

La légion participe à l'armée de conquête de l'ïle de Bretagne, en 43, sous les ordres du général Aulus Plautius.

Installée d'abord en réserve à Camulodunum / Colchester. Déplacée en 57 à Glevum / Gloucester. Installée provisoirement en 60-61 à Deva / Chester, avec la Legio XIV Gemina, puis à Viroconium / Wroxeter de 67 à 86. A cette date, elle est déplacée définitivement à Deva / Chester, qui sera son quartier général jusqu'à Maxime (383-388).

La mission dévolue à la Legio XX Valeria Victrix est d'assurer la sécurité dans la partie sud-ouest de la mer d'Irlande et dans la Manche ouest.

Elle dispose pour cela de plusieurs forteresses le long des côtes allant de Chester jusqu'à l'ïle de Wight : Seguntium / Caernarvon; Moridunum / Caermarthen; Nidum / Neath; Isca Silurum / Caerleon; Venta / Caerwent; Abonae / Sea Mils (près Bristol);

Il a été proposé que le qualificatif Valéria attribué à la Légion venait du nom de son pays d'origine : la Valeria, district de Pannonie. Or, M.A.Marié, dans ses notes concernant la traduction d'Ammien Marcellin, nous dit que ce qualificatif date de l'empereur Galère, qui a donné à cette contrée le nom de sa femme. Or Galère est postérieur de 260 ans environ à l'apparition de la XXè légion, ce qui rend l'identification ethnonymique impossible.

Legio XXI Rapax (Vingt-et-Unième Légion Rapace) : stationnée à Novaesium / Neuss vers 14 ap. J.C. On en trouve aussi des unités à partir de 43 à Vindonissa / Windisch, Strasbourg; Seltz, Biesheim, Kembs. Elle participe à la bataille de Crémone (octobre 69) pour le compte de Vitellius. Attestée à Bonna / Bonn vers 70, et en Germanie supérieure (?) en 83.

En automne 96, hostile à la proclamation de Nerva, elle brûle Argentoratum / Strasbourg,

La Légion est perdue par Trajan.

Legio XXII Primigenia Pia Fidelis (Vingt-Deuxième Légion de la déesse Fortuna, Pieuse et Fidèle). Légion créée par Claude; stationnée à Mogontiacum / Mayence de 43à 70, en remplacement de la Legio XIV Gemina déplacée en Bretagne. Mutée à Vetera / Xanten jusqu'en 93, puis réinstallée à Mayence.

En 197, cette légion réussit à dégager Trèves assiégée par Clodius Albinus, prétendant à l'Empire, proclamé en Bretagne. Cette même année, Septime Sévère en installe un détachement à Lyon, en remplacement de la XIIIè cohorte urbaine, qui avait pris parti pour Albinus.

Legio XXX Ulpia Victrix (Trentième Légion Ulpia Victorieuse). légion créée par Trajan; stationnée à Vetera / Xanten de 119 jusqu'à la fin de l'Empire (A.Grenier, Manuel d'archéologie, p 260; Archéologie du sol, p 653).

En 197, Septime Sévère installe un détachement de la légion à Lyon.

Le qualificatif Ulpia est tiré du nom de l'empereur Trajan (Marcus Ulpius Traianus), issu de la famille Ulpii. C'est aussi le nom latin qui a été attribué à la capitale de Dacie Sarmizegetusa (auj. Varhely, ou Gradiska), après sa prise en 106.

Le Goffic (Charles)

Le Gonidec (---) : auteur breton. en attente.

Le Grand (Robert) : né à Plouay le 8 octobre 1919; décédé à Guéméné-Penfao, le samedi 13 décembre 2008. 

- fondateur du cercle celtique Ar Vro Wenn, de Guérande, en 1946;

- secrétaire administratif de la confédération Kendalc'h, de 1955 à 1973;

- directeur de Coop Breizh, de 1962 à 1982;

- décoré de l'Ordre de l'Hermine en 1991.

Llew : forme galloise du nom de Lug, dieu suprême celtique

Le Maout (Alain) : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1482 à 1484, où il a succédé à Thomas James, et a eu pour successeur Antoine de Longueil, puis évêque de Cornouaille, de 1484 à 1493, où il a succédé à Guy du Bouchet, et a eu pour successeur Raoul Le Moël
Le Marhec (Geoffroy) : évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, de 1357 à 1383; Il a succédé à Geoffroy de Coëtmoisan, et a eu pour successeur Thébaud de Malestroit..
  Le Moal (Yves)

Le Moël (Raoul) : évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, de 1493 à 1501; Il a succédé à Alain Le Maout, et a eu pour successeur Claude de Rohan.

Lemovices : pour étude étymologique, voir Rivet & Smith, The Place-Names of Roman Britain, sous LEMANA, p 385.

LENFANT (abbé) : assassiné le 2 septembre 1792 en la prison de l'Abbaye, à Paris.

* Lenus : surnom donné au dieu Mars dans la région de Trèves.

  Famille le Ny : "d'argent, à l'écusson d'azur en abîme, accompagné de six annelets de gueules / en arc'hant, e skoed en e c'hondon, eilet gant c'hwec'h rilhenn e gul"

Léodagan : Personnage important des Romans arthuriens.; 

Roi de Carohaise en Carmélide; attaqué par une armée commandée par Claudas de la Terre Déserte, Pontius Antonius, et Frolle, Leodagan fait appel à ses voisins et amis Ban de Benoïc et Bohor de Gannes, ainsi qu'aux aux Bretons. Cette guerre fait l'objet du chapitre intitulé : La Bataille de Carohaise.

Leodagan est aussi le père de Guenièvre. Après sa victoire contre ses ennemis ci-dessus désignés, et grâce à ses alliés, Leodagan devient ainsi le beau-père du jeune roi Arthur.

Dans les traditions anglaises, il est nommé Leodegrance, king of Cameliard. (cf. Ronan Coghlan, Illustrated Encyclopaedia of Arthurians Legends.

Pour plus amples précisions, voir pages ou articles consacrés à  : Carhaix-Plouguer, en Petite Bretagne; Vivianne; Merlin; Brocéliande,

Léon : pays-évêché de Petite Bretagne.

Évêques de Léon : (les noms précédés d'un * ne sont pas historiquement attestés).

Paul-Aurélien, VIè siècle; Jaoua et Tigernomaglus (du vivant de Paul-Aurélien); Paul-Aurélien (secundo); Cetomerinus; Goulven; Thénénan; Houardon; Goueznou; *Gilbert; * Guyomark; *Leonorius; Liberalis (déposé de 850 à 866) / 867; Dotwoïon, 850 - 866; Hinvoret, 884; *Isaias; Octreo (appelé aussi Hesdren); Jacob, 950; Cona, vers 962; Mabbo; Paulinien; *Eudon, 995-1033; Salomon, 1039; Omnès, 1040-1055; *Jacques; Pierre de Gualon, 1106-1128; Guy, 1142-1145; Salomon, 1149-1160; Hamon de Léon, 1161-1172; Guy, 1180; Yves touill, 1180-1186; Jean, 1187-1227; Derrien, 1227-1238; Guy, 1238-1262; Yves, 1262-1292; Guillaume de Kersauzon, 1292-1327; Pierre Benoît (ou Bernard), 1328-1349; Guillaume Ouvroin (du Mans), 1349-1385; Guy Le Barbu, 1385-1410; Alain de Kerazred (ou de la Rue), 1411-1419; Philippe de Coëtquis, 1419-1427; Jean de Saint-Léon Validire, 1427-1432; Ollivier du Tillay, 1432-1436; Jean Prigent, 1436-1440; Guillaume Le Ferron, 1440-1472; Vincent de Kerleau, 1472-1476; Michel Guibé, 1477-1478; Thomas James, 1478-1482; Alain Le Maout, 1482-1484; Antoine de Longueil, 1484-1500; Jean d'Epinay, 1500-1503; Jean de Kermavan, 1503-1514; Guy Le Clerc, 1514-1521; Christophe de Chavigné, 1521-1554; Rolande de Chavigné, 1554-1562; Roland de Neufville, 1562-1613; René de Rieux (dépossédé de 1639 à 1646), 1613-1651; Robert Cupif, 1639-1646; Henti de Laval de Boisddauphin, 1651-1662; François de Visdelou, 1665-1668; Jean de Montignuy, 1671; Pierre Le Neboux de La Brousse, 1671-1701; Jean-Louis de la Bourdonnaye, 1701-1745; Jean-Louis Gouyon de Vaudurand, 1745-1763; Jean-François d'Andigné de la Chasse, 1763-1772; Jean-François de la Marche, 1772-1802 (décédé 1806).

Source : Diocèse de Quimper et de Léon; année 1983.

 

Léon Ier (Flavius Valerius Leo): Issu de la tribu isaurienne connue sous le nom de Besses (Thrace). Né vers 411. Les noms de son père et de sa mère nous sont inconnus. Proclamé empereur d'Orient à Constantinople, le jeudi 7 février 457, par Aspar, chef de la milice, lui-même barbare alain d'origine. Son épouse, Aelia Verina, lui donne deux filles, Aelia Ariadnè et Leontia. Léon Ier est mort à Constantinople le vendredi 18 janvier 474.

 

Léon II : Petit-fils de Léon Ier, par sa fille Ariadnè et son gendre Zénon. Né probablement à Constantinople, vers 467; proclamé césar par son grand-père Léon Ier le mercredi 31 octobre 473, puis auguste le samedi 17 novembre 473. Désigné consul pour 474; Le samedi 09 février suivant la mort de son grand-père, Léon II 'proclame' empereur son père Zénon (Flavius Tarasicodissa Zeno). Léon II décède de maladie, âgé de 7 ans, le dimanche 10 novembre 474.

Hervé de Léon

* Ogée (vers 1780), sous article consacré à la paroisse de Plouezoch, en Trégor : "L'an 1320, Hervé de Léon, seigneur de cette paroisse, y possédait la ville de Plouezoch, avec les moulins de Hinbez, de Blecrez, de Foulerez, et l'étang au Rochie, avec son moulin. Les ancêtres de Hervé de Léon y avaient établi un marché".

Léon (Saint) : pape du dimanche 29 septembre 440 au vendredi 10 novembre 461

 

Léonce de Payerne : Personnage des romans arthuriens. Régent du royaume de Bénoïc en l'absence du roi Ban.

Leoninus :

a) selon Encyclopédie des dates et des évènements : c. 1175, Léonin compose le Magnus Liber organi de Graduali.

b) selon DUHG : poète latin du XIIè siècle, était, à ce qu'on en croit, chanoine de Saint-Benoit à Paris. Il a mis en vers rimés l'Histoire de l'ancien et du nouveau Testament. On le regarde à tort comme l'inventeur des vers rimés connus sous le nom de léonins; ces vers étaient en vogue dès le VIIIè siècle.

JC Even : il s'agit d'une période très troublée pour la papauté, car nous trouvons d'un côté les partisans de l'empereur Frédéric Barberousse, et de l'autre les rois d'Angleterre et de France.

Pape élu à la majorité 

Anti-papes, protégés de l'empereur :

Alexandre III Victor IV (Orlando Bandinelli) (Ottaviano de Montecello) 07 septembre 1159 07 septembre 1159

Pascal III 22 avril 1164 (canonise Charlemagne en 1165)

Calixte III 20 novembre 1168 se soumet et reconnaît Alexandre en 1176 décès d'Alexandre le 30 août 1181

* Leonorius : evêque présumé de Léon, en Petite Bretagne. Il aurait succédé à Guyomark, et aurait eu lui même pour successeur Liberalis.

Leontia : fille de Léon Ier et Aelia Verina. Sœur d'Aelia Ariadnè.

Elle épouse successivement : 

1: Patrice, fils d'Aspar;

2: Marcianus, fils de l'empereur Anthemius. Pas de descendance connue.

Léon de Treveret : "d'or, à la fasce vivrée de gueules / en aour, e dreustell kranet en gwad "

Le Pensec (Louis) : Député-maire de Mellac; président du Pays des Portes de Cornouailles.

Le Picard André : né à Tréguier le 02 avril 1911, dans une famille d'ébénistes remontant à 1878. 

Le Picard Yves-Goneri : fils d'André Le Picard et de ***; né à Tréguier le 04 mai 1953.

   

Lépide ( *** Lepidus) :

Le Scanf (Emile), alias Glenmor. Né à Maël-Carhaix le 25 juin 1931; décédé à Quimperlé, le 18 juin 1996; inhumé à Maël-Carhaix. 

 

Le Scouëzec / Gwenc'hlan ar Skouezeg

fils du peintre Maurice Le Scouëzec. Il est né à           , le        1930, et est décédé à           , le 6 février 2008, à l'âge de 78 ans. Il a été inhumé à          . 

En 1980, il succéda à Pierre Loisel en qualité de grand-druide du gorsedd de Bretagne.

Fondateur de l'association Skoazell Vreizh en faveur des prisonniers politiques bretons.

Auteur de Le Guide de la Bretagne mystérieuse.  Fondateur de la maison d'édition Beltan, en 1985.

 

de Lesenet : "de sable, à trois croisilles d'argent / en sabel, e deir kroazig en arc'hant"

Lesmenez (Richard de) : évêque de Dol, de 1391 à 1405. Il a succédé à Guillaume de Brie, et a eu pour successeur Etienne Cœuret.

cf. Patrick AMIOT (1999) : "Ambassadeur en Angleterre du duc Jean IV, il fut nommé à l'évêché de dol le 17 février 1391 et fit sa soumission à la Chambre apostolique le 18 avril. aux États de Bretagne de 1398, il réclama la première place comme privilège des évêques de Dol. En 1401, il commença la fondation du couvent des Carmes. Meurt le 25 mai 1405"

Lespervez : famille bretonne, qui a donné deux évêques à la Cornouaille : Alain (1444-1451), Jean (1451-1472)

Le Stoquer (Hugues), évêque de Tréguier, de 1403 à ***; il y succède à **********, et a pour successeur **********; transféré à Vannes, de 1404 à 1408, où il succède à Henri Le Barbu, et où il a comme successeur Amaury de la Motte.
   

* Leucetius : l'un des surnom du dieu Mars. Il est honoré en même temps que Nemetona à Bath par un gaulois originaire de la région mosellane. (cf. I.A Richmond; Roman Britain, p 195)

* Leuci : peuple de la Gaule belgique, qui avait sa capitale à Tullum Leucorum, aujourd'hui Toul, département de Meurthe-et-Moselle, en France.

Le Vert (Jean-Marie) : évêque auxiliaire de Meaux; évêque de Quimper et Léon, en Petite Bretagne, à partir du 3 février 2008. Il a succédé à --- Guillon. 

 

* Leucotios : divinité celtique des éclairs, comparé à Mars dans une inscription de Bath : Loucetio Marti (RIB 140); cf Rivet & Smith, p 388. 

JCE : c'est aussi la racine du mot breton : lu'ched = éclairs; au singulatif : luc'hedenn = éclair.

* Lexovii : peuple de Gaule Lyonnaise, sur la Manche; attribué à la Lyonnaise IIè; chef lieu ***, aujourd'hui Lisieux (***)

Pline: Lexovios (IV,18); Ptol: Lixouvioi (II,8,5);

Liberalis : évêque de Léon, en Petite Bretagne. Il aurait succédé à Leonorius, et aurait été déposé de 850 à 866; décédé en 867.Il a eu pour successeur Dotwoion.

Licinia Eudoxia. fille de l'empereur Théodose II. Epouse de Valentinien III.

Licouët (Charles du) : évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, de 1582 à 1614; Il a succédé à François de la Tour, et a eu pour successeur Guillaume le Prestre de Lézonnet.
Ligue gaélique : parti politique irlandais, fondé en 1893 par Douglas Hyde et Eoin Mac Meil.

Lingons / Lingones : peuple de la Gaule belgique. Capitale : Andomatunum / Langres. 

Une unité lingone est référencée à Segedunum / Wallsend, à l'est du Mur d'Hadrien, par la Notitia Dignitatum, fin IVè siècle.

Lionel : Personnage des Romans arthuriens; deuxième fils de fils du roi Bauhort de Gaunes. Il est le frère cadet de Bohort, et cousin de Lancelot, Hector, Blanor et Blioberis

Son nom signifie ' Semblable au Lion ';

Livia Drusilla : troisième épouse et grand amour d'Octavius Thurinus (le futur empereur Auguste).  Celui-ci l'enlève alors qu'elle est déjà l'épouse de Tiberius Claudius Néro, et mère d'un enfant, Tiberius, et enceinte d'un autre, qui naît seulement trois jours avant leur union : Drusus. Livia a été l'épouse aimée d'Auguste durant cinquante deux ans. Les dernières paroles d'Auguste, avant de mourir, ont été pour elle.

 

Llancarvan

Moines et abbés de Llancarvan : Cadoc; Gildas; ***

Llew : forme galloise du nom de Lug, dieu suprême celtique

 

Llongad Grwrm Fardog Eidyn : a tué Addaon, fils de Taliesin; (Ronan Coghlan; The Illustrated Encyclopaedia of Arturian Legends).

Llywarch Hen :

Llywellyn Ier

Llywellyn

Llywellyn le Grand

Llywellyn ap Griffith

Loegaire : roi irlandais païen de Tara, capitale de l'Irlande; lui-même fils de Niall. 

Lollius (Quintus Lollius Urbicus) : gouverne de la (G)Bretagne romaine, de 138-39 à 144 environ; il a succédé à P. Mummius Sisenna, et a été remplacé par Gn. Papitrius Aelianus.

Lombard (Georges) : Paris, 14 mars 1925 / Brest, 13 septembre 2010. Avocat au Barreau de Brest dès 1949. Député du Finistère. Maire de Brest de 1959 à 1973. Conseiller général du canton Brest-Saint-Marc jusqu'en 1992. Sénateur, de 1971 à 1984. Conseiller régional. Président du CELIB (Comité d'Etude et de liaison des intérêts bretons). Premier président de l'Institut Culturel de Bretagne, de 1981 à 1986. Officier de la Légion d'Honneur. Chevalier des Palmes Académiques. Chevalier de l'Ordre de Léopold. Il a contribué à ré-instituer l'Ordre de l'Hermine, en 1972, ordre dont il a lui-même été décoré en 1991.

Longueil (Antoine de ) : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1484 à 1500. Il a succédé à Alain Le Maout, et a eu pour successeur Jean d'Epinay.

  * Longostaletes : nom de peuple près de Béziers, France, Hérault. (cf Rivet & Smith, sous Longovicium, p 398)

Longus (? -anus Longus (ou Longinus) : gouverneur de (G)Bretagne, de 158-59 à 161 après J-C; il a succédé à Gnaeus Julius Verus, et a été remplacé par Marcus Statius Pricus.

* Losa / Loxa : nom de divinité trouvé sur quatre autels en Espagne. cf Rivet & Smith, p 400.

* Losagni : nom de personne; CIIC 236, Iveragh, Co. Kerry. Rivet & Smith, p 400.

* Loscius : nom de personne; DAG 706; Rivet & Smith, p 400.

* Loscus : nom de personne; CIL III.3059; Rivet & Smith, p 400.

Lot

Personnage des romans arthuriens. 

* Ruth Minary & Charles Moorman, p 123 : "Lot. roi de Loonois (Leonois) et d'Orcanie, époux de Morgane, le demi-soeur d'Arthur, et la mère de Gauvain, Gaheris, Agravain, et Mordred. Roi rebelle d'abord, il se soumet à Arthur. Dans la Morte d'Arthur, cependanr, il se brouille avec Arthur lorsqu'il apprend que Mordred est son fils. Il est tué par Pellinore, ce qui instaure une guerre de sang parmi leurs descendants et provoquera le conflit final entre Gauvain et Lancelot. Voir Llew Ap Kynvarc".

Lothroch / Lochru : conseiller favoris du roi Loegaire; rival de St Patrick.

* Loucetio Marti : inscription de Bath (RIB 140); voir Leucetios, ci-dessus.

Louët (René) : évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, de 1640 à 1668; Il a succédé à Guillaume le Prestre de Lézonnet, et a eu pour successeur françois de Coëtlogon.

* Louis : nom de plusieurs rois de France

- Louis Ier

- Louis II

- Louis III

- Louis IV

- Louis V

- Louis VI

- Louis VII le Jeune : 2ème fils de Louis VI le Gros et ***. Né à ***, le *** 1120.

Roi de France à partir du *** 1137.

Il épouse successivement :

- Aliénor d'Aquitaine, qui lui donne Marie (de Champagne), et Alix;

- Constance de Castille, qui lui donne Alix, et Marguerite;

- Adèle de Champagne, qui lui donne Philippe II Auguste.

Louis VII le Jeune est mort à ***, le ***.

- Louis VIII

- Louis IX

- Louis X

- Louis XI

- Louis XII

* Loxa / Losa : nom de divinité trouvé sur quatre autels en Espagne. cf Rivet & Smith, p 400.

Lucas (Julien) : "né à Avaugour en Saint-Péver le 23 novembre 1743; baptisé à Saint-Fiacre le lendemain; fut chanoine de la cathédrale de Tréguier; recteur du Minihy-Tréguier (1785); député du Clergé (évêché de Tréguier) (21 avril 1789 - 30 septembre 1791) aux États Généraux puis à l'Assemblée nationale; maire du Minihy (1790). après avoir refusé le serment constitutionnel, il quitta l'Assemblée en 1790 et revint à Saint-Fiacre où il mourut le 3 avril 1792". 

Notice biographique : Régis de Saint-Jouan. Dictionnaire des communes du département des Côtes d'Armor. 1990. 

Lucetmael : conseiller favori du roi Loegaire; rival de St Patrick. (il est connu aussi sous le nom de Ronal).

Lucilianus (Egnatius Lucilianus) : gouverneur romain de la province insulaire Britannia Inferior, vers 238-244 après J-C.

Lucius III (Ubaldo Allucingoli) : Né à Lucques. Moine cistercien, cardinal-évêque d'Ostie, succède à Alexandre III sur le trône pontifical. Élu pape, à Velletri, le mardi Ier septembre 1181 (consacré le dimanche suivant !). Il réside à Vérone. Il y a décidé, avec l'empereur Barberousse, le principe d'une troisième croisade. Il est décédé à Vérone le lundi 25 novembre 1185.

Lucullus (Sallustius Lucullus) : gouverneur de (G)Bretagne, de 84 à 96; il a succédé à Gnaeus Julius Agricola, et a été remplacé par Publius Metilius Nepos.

Luetharn / Luckenart : évêque de Vannes, en Petite Bretagne, au VIIIè siècle. Il aurait succédé à Golgon / Calgon, et aurait eu pour successeur Agus (Jagu ?)

Lug : nom du dieu suprême celtique, couvrant l'ensemble des fonctions (polytechnicien / samildanach); il est identifié au latin Mercure; son nom correspond au latin Lux = Lumière céleste, le Dieu lumineux; dans les langues celtiques, il apparaît sous les formes Lu (us) en gaulois, Lug en irlandais, Llew en gallois; en langue bretonne, un dérivé sert à désigner les éclairs : luc'hed (traits de Jupiter), ce dernier symbole le confondant alors avec Jupiter, le Dis Pater; Lug est également qualifié de Dieu aux longs bras : Lamfada, peut-être ceci étant une allégorie des éclairs.

Lug est l'éponyme de plusieurs villes : Lugdunum Batavorum (Leyde), Lugdunum ad Rhodanum (Lyon sur le Rhône); Lugdunum Clavatum (Laon), Lugdunum Convenarum (St Bertrand de Comminges); Luguvallium (Carlisle); Nemet-Lugos (Lugosch, en Hongrie); 

Lugi : Peuple celte de l' Ile de Bretagne; rive nord de l'embouchure du Loc'h Ness; l'étymologie de leur nom est discutée chez Rivet & Smith. Pour ma part, j'ai fait remarquer que les Lugi sont voisins des Smertae et des Decantae, qui semblent se référer à des épithètes du dieu de la Lumière : LUG.

  * Lugoni : nom de peuple du nord-ouest de la péninsule ibérique, cité par Ptolémée, II,6,32 : Lougonoi ( = Lougonoi) 

* Luguadici : apparemment nom de peuple ou de personnes, sur un inscription découverte près de Segovia, en Espagne. -ouest de la péninsule  CIL II,2732.

 

Lunaris (Aurelius Lunaris) : breton, marchand de vin installé à Lindum / Lincoln et à Eburacum / York, qui a élevé un autel à Bordeaux en remerciement d'une traversée de la mer sans dommages. (cf. I.A Richmond; Roman Britain; p 172)

Lupus (Virius Lupus) : gouverneur romain de (G)Bretagne de 197 à 200 ou 202 après J-C; il a succédé à Albinus, et a été remplacé par M. Antius Crescens Calpurnianus.

Luzel (François-Marie) : écrivain breton du Trégor; fin XIXè siècle.

Retour en tête de page